AGGLO

Lundi 17 décembre 2007

Parmi les compétences exclusives de la communauté d’agglomération, le développement économique est certainement celle qui présente le plus d’importance pour l’avenir de notre territoire. L’Orléanais possède dans ce domaine un potentiel de développement très fort du fait de la proximité du grand Bassin Parisien mais aussi d’une image qui se construit petit à petit autour de la qualité de vie.
 

Dans une démarche d’expansion, l’agglomération plus que les villes peut mettre en évidence la diversité et les atouts de son territoire afin de faire pour chaque entreprise en recherche d’implantation du « sur mesure ». L’objectif recherché est certes de conforter le tissu économique local et de favoriser le développement de nos entreprises mais aussi de réaliser les conditions propices à de nouvelles implantations pourvoyeuses d’emplois et de recettes pour nos collectivités.
 

Pour cela, elle souhaite mettre en œuvre un nouveau concept de « parc service ». L’un des exemples en cours concerne directement Olivet puisqu’il s’agit du Parc du Moulin à l’est de notre commune. Idéalement situé, il est desservi par le tramway, sera paysagé et contribuera à donner une image valorisante des entreprises et de  la ville.
 
Le Parc du Moulin, repris récemment par l’AgglO, héberge depuis peu une pépinière d’entreprises. Celle-ci financée et construite par cette collectivité publique propose des locaux avec des services partagés pour des entreprises naissantes. Le but est de leur permettre d’obtenir une solidité financière suffisante à leur autonomie.  Par ailleurs, un restaurant inter entreprises viendra compléter prochainement «ce bouquet de services».

Transports en commun, environnement de qualité, services, pépinières, autant d’atouts mis en place par la communauté d’agglomération aux bénéfices des entreprises. Trois d’entre elles y ont été sensibles puisqu’elles ont été les premières à s’installer. D’autres vont suivre prochainement.

Au-delà de cette stratégie menée par l’AgglO, chaque ville, par son rôle de proximité, doit être spécifiquement attentive  aux petites et très petites entreprises souvent disséminées sur notre territoire. Une attention particulière doit être portée envers ceux qui sont les premiers pourvoyeurs d’emplois en France, constituent un maillage sans pareil au contact quotidien de chacun d’entre nous : les artisans. Grandes entreprises ou plus petites en phase de développement, artisans, c’est en étant à l’écoute de chacun d’eux  que nous permettrons au moteur qu’est l’économie de donner les moyens à nos villes de se développer.

  

Par olivet2008
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Lundi 17 décembre 2007

La communauté d’agglomération est actuellement en train d’élaborer son schéma de cohérence territorial (SCOT). Il s’agit d’un document majeur qui va dessiner le visage de son territoire à un horizon d’environ 20 ans. Les 22 communes de l’AgglO sont face à un enjeu d’importance puisque le SCOT s’imposera aux Plans locaux d’urbanisme (PLU). L’une des questions épineuses à traiter est celle du contournement routier de notre agglomération.

Que ce soit à l’intérieur ou au-delà de ses limites, les élus des mand atures précédentes n’ont pas jugé souhaitable d’organiser les circulations périphériques. On peut le regretter puisqu’ aujourd’hui Orléans est l’une des seules grandes villes de France à ne pas posséder ce type d’infrastructure. En conséquence, de nombreux  véhicules en transit viennent embouteiller et polluer, notamment via la RN 20, l’hyper centre de notre agglomération. Cet état de fait est d’autant plus préjudiciable que le diagnostic du récent Plan de Protection de l’Atmosphère réalisé sous l’égide de la DRIRE estimait qu’Orléans était une ville préservée des pollutions industrielles mais que le problème majeur était constitué par la présence de très nombreux véhicules sur les axes du centre d’agglomération.

Il est maintenant très difficile, voire impossible, dans un tissu urbain de plus en plus dense de trouver les espaces nécessaires à la réalisation de ces voies. Cela est particulièrement probant au nord est. Les passages qui pouvaient alors être envisagés tels « Les Armenaux » ou « Saint-Loup » ne peuvent plus être retenus pour cause de constructions récentes. Aucune des villes du nord-est, que ce soient Saint-Jean-de-Braye, Chécy, ou Combleux n’envisagent aujourd’hui de gaîté de cœur la réalisation, dans le peu d’espace restant, d’un pont et surtout de la voierie conduisant à celui-ci. Il est vrai que le pont de l’Europe avec ses accès inexistants à valeur de contre exemple. L’imprévoyance des majorités communautaires précédentes aboutit aujourd’hui à cette situation ahurissante où quasiment toutes les parties en présence estiment que d’ici une vingtaine d’années un nouveau pont sera nécessaire mais que, faute d’anticipation, les corridors possibles ne répondent qu’imparfaitement à la problématique ou sont très contraignants pour les villes traversées. Enfin, les amoureux de la Loire, magnifique à cet endroit, peuvent regretter qu’un pont dénature les lieux. Eternelle querelle entre les tenants de la modernité et ceux du respect de la nature. Gageons que le pont George V  eut, en son temps, ses détracteurs.

Question de temps ! Question de patience !

Par olivet2008
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Jeudi 13 décembre 2007

C’est une évidence, le sujet du logement social fait débat au sein de notre agglomération. Celle-ci exerce cette compétence de façon partagée. Plus explicitement, les villes sont associées à l’Agglo qui a la responsabilité de planifier l’habitat et peut aussi apporter des aides financières à la réalisation de ces habitations.

La situation, à l’échelle des 22 communes, avec 23% de logements sociaux, est conforme aux attentes de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU). En revanche, et là est le débat, la répartition entre les villes est loin d’être uniforme. Ainsi certaines n’ont aucun logement social d’autres sont au-delà de 30 %. Il serait simpliste de voir dans ces deux extrêmes une politique volontariste, dans un sens ou dans l’autre, de ces localités. 

L’étude montre presque toujours que l’habitat social s’est développé au fil du temps là où étaient présents les emplois industriels. A tous les niveaux de décision, les villes comme la nôtre sont pénalisées financièrement et montrées du doigt. Pourtant, dans ce domaine, l’approche simplifiée est dangereuse. D’une part, il est un faux procès de dire que les communes qui ne répondent pas aux exigences de la loi sont opposées à ce type de logement. Il existe en effet un ensemble de facteurs liés au développement urbain (Les localités originellement rurales et agricoles sont toutes en deçà de la barre des 20% exigés par la loi), à des contraintes géographiques (inondabilité) ou aux montages financiers (les résidences les plus sociales de notre ville ne rentrent pas dans le cadre réglementaire) pour expliquer les chiffres. D’autre part, le principe retenu par la loi de prendre en compte les logements non réalisés dans le passé met en situation d’impossibilité les communes en retard.

Ainsi, à Olivet, c’est 100 logements qu’il faudrait réaliser chaque année jusqu’en 2020. Pour imager, les deux bâtiments tout justes terminés au Larry seraient à construire chaque année pendant treize ans. Ce serait financièrement impossible et un suicide du point de vue de l’urbanisme. Ceux qui prônent le strict respect de la loi SRU vous trompent et sont, de notre point de vue, des inconscients.

Notre volonté est bien de créer des logements sociaux car ils sont nécessaires. Il faut les réaliser dans tous les quartiers, en habitat individuel ou collectif, tout en conservant l’équilibre et l’âme de notre commune. Sachons déjà réaliser les 20 % de la loi SRU sur le flux des habitations qui se construisent annuellement. Il en va de notre intérêt à nous tous qui aimons notre ville, il en va de l’intérêt de tous ces nouveaux habitants que nous serons heureux d’accueillir dans une ville sereine et équilibrée.

 

Par olivet2008
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